Puis, je suis reparti. 78 Il y a une espèce d’intérim à un moment donné, et Michel Debré est ministre des Affaires étrangères. On me demande de rester jusqu’à ce que le nouveau gouvernement soit installé. 79 J’étais là et, comme il fallait que je me reconvertisse, j’avais demandé d’être numéro deux à Bruxelles, auprès du Marché commun. ?a a tra?né parce que Jean-Pierre Brunet, qui était là-bas, aimait bien un homme qui s’appelait Cazimajou, mais finalement j’ai été nommé. Vous me faites revivre ces choses que j’avais un peu oubliées… 80 Vous vouliez partir à Bruxelles à ce moment-là. 81 Oui, j’étais prêt à partir à Bruxelles parce que ?a m’intéressait de me compléter au point de vue connaissances.sac vanessa bruno en soldes
82 Quand Pompidou est élu, il a pris une liste de tous les gens qui avaient mal parlé de l'affaire Marcovic, cette fameuse liste noire qu’il avait sur lui mais que je ne lui ai jamais vue sortir. Beaucoup de gens étaient sur cette liste et notamment dans le cabinet de Couve, bien que Couve n’ait pas vraiment à mon avis mené de machination. Mais enfin, c’est comme ?a qu’on n’invitait plus les ambassadeurs de France pour ne pas inviter Couve. 83 Paradoxalement ou pas, je ne figure pas sur la liste noire au contraire. Je pense que c’est Michel Jobert et édouard Balladur qui m’avaient connu pendant une longue période qui ont d? proposer mon nom à Georges Pompidou comme conseiller diplomatique. Je suis chargé de mission parce que Georges Gaucher, qui était le conseiller diplomatique de Pompidou à Matignon, attendait l’ambassade promise à Tunis. Il l’a occupée au début de l’année qui a suivi l’élection, juste après le voyage de Georges Pompidou aux états-Unis.longchamp pliage toile84 Mais, pendant le voyage aux états-Unis, déjà, Georges Gaucher était partant et c’est moi pratiquement qui étais le conseiller diplomatique et je le suis resté après. Donc j’ai été chargé de mission pour des raisons administratives, puis j'ai été le conseiller diplomatique du président de la République jusqu’en160;1973, où j’ai demandé de partir. 85 C’était une de mes questions, vous avez demandé à partir pour quelle raison160;? 86 J’aimais beaucoup Pompidou, j’ai demandé à partir parce que c’était très difficile de le voir. Il y avait Jobert et Balladur et c’était vraiment un barrage extraordinaire, c’est-à-dire que tous les autres conseillers dont moi-même, nous passions par eux. 87 J’ai manifesté plusieurs fois. 160;Moi, je fais beaucoup de notes, j’aimerais bien lui expliquer de vive voix.160; Il est vrai que Georges Pompidou me les renvoyait, c’était très annoté car il travaillait beaucoup, il retournait tous les papiers qu’on lui envoyait.lacoste vente en ligne
On me répondait160;: 160;Vous n’avez pas à vous plaindre, vous êtes le conseiller qu’il voit le plus puisque vous l’accompagnez dans tous les voyages à l’étranger, et vous êtes d’ailleurs souvent avec lui dans son bureau quand il re?oit les étrangers.160; C’est vrai, mais je trouvais que le système était un peu lourd. 88 Michel Jobert était très autoritaire mais je m’entendais avec lui160;; c’était un rapport de force. Un jour où il m’enquiquinait encore, j’apportais des papiers et il avait l’air de dire que ces papiers ne comptaient pas, je lui ai dit160;:160;160;Allez, prenez vos papiers.160; Je suis redescendu dans mon bureau et je suis resté huit jours sans lui parler. C’est édouard Balladur qui m’a téléphoné au bout de huit jours pour me dire160;:160;160;écoutez Jean-Bernard, il me semble que c’est à vous de faire le premier pas.160; Quand Michel Jobert est devenu ministre des Affaires étrangères, édouard Balladur est devenu secrétaire général et puis Jean-René Bernard est devenu secrétaire général adjoint.